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Juju73
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Carpe Dream...
La localisation est très importante dans la réussite dune partie de pêche. Cela est dautant plus vrai dans la pêche de la carpe où un mauvais placement des lignes peut conduire à la bredouille très facilement.
La localisation passe par plusieurs étapes qui vont permettre de mieux connaître le lieux de pêche et de comprendre pourquoi les poissons se tiennent à un endroit et pas un autre.
Tout dabord, la carpe est un poisson (oui, oui, cest vrai !), dont la principale préoccupation est de manger, se reposer et se reproduire (seulement au printemps).
Dans son milieu naturel, la carpe est soumis à son environnement (température, vent, pression atmosphérique, pollution, courant, éclairement, topographie du fond, substrat
.) qui a des effets sur son comportement. Donc, pour bien localiser les poissons, il convient danalyser un maximum de facteur pour définit avec le moins dimprécision possible où les carpes se situent.
Voici, comment procéder :
Observer les lieux :
Arrivé sur les lieux, la première chose à faire est dobserver le site à la recherche dindice de la présence de poisson. Il en existe plusieurs plus ou moins facile à déceler :
Les sauts :
Les carpes sautent bruyamment en surface, elles sont activent mais cela ne veut pas forcément dire quelles salimentent à lendroit ou elles se manifestent. Bien souvent, les sauts traduisent un déplacement, le début ou la fin dune phase dalimentation.
Il est possible parfois de suivre le déplacement des poissons grâce aux sauts et de les intercepter.
Si aucun signe dactivité ne trahit les carpes en dehors des sauts, le mieux cest de placer une ligne sur la zone la plus favorable à leurs alimentations la plus proche.

2 sauts de carpe.
Les marsouinages :
Cest quand le poisson monte en surface et ne laisse entrevoir que son dos. Beaucoup plus discret que les sauts, cela correspond presque toujours à des poissons entrains de salimenter. Il faut impérativement placer une ligne ou plusieurs sur ces zones dactivité.
Une petite anecdote à ce sujet. Il y a quelques années, nous pêchions avec mon frère un lac très difficile où un départ par semaine était un bon résultat. Il faisait presque nuit quand japerçu un marsouinage très discret dune carpe au milieu de nulle part.Mon frère tenta sa chance et une heure après un poisson de 14 kilos était dans lépuisette. Depuis, je nai jamais revu de marsouinage sur cette zone.
Les fouilles :
Cest la chose la plus difficile à repérer mais une fouille traduit des poissons en pleine activité alimentaire.
En effet, la carpe est un poisson de fond, elle recherche sa nourriture en filtrant le sédiment ce qui provoque la remontée de bulle en surface. La difficulté à repérer les fouilles vient du fait que quand il y a du vent, cest totalement impossible.
De plus, il faut savoir faire la différence entre des fouilles de carpe, de poissons blancs et de dégazage de la vase ?
La vase libère du gaz à intervalle régulier et toujours aux mêmes endroits. En surface, cela forme de grosses bulles qui remontent à un point précis. Ce phénomène est surtout fréquent de Mai à fin Septembre.
Les fouilles des autres poissons blancs provoquent des remontées de bulles de plus petites tailles qui se déplacent à la surface. Il est possible donc de voir les poissons bouger en suivant la traînée de petites bulles.
Les fouilles de carpes sont caractéristiques. Elles se nourrissent la tête dans la vase. En surface, on peut observer quelques grosses bulles suivid' un nuages de petites bulles derrières qui se déplacent dans le sens du poisson. On ne peut pas les confondre avec des fouilles dautres cyprins, les bulles sont beaucoup plus nombreuses. Dans ce cas, il faut impérativement mettre une ligne dans le chemin de la fouille de manière très discrète afin de ne pas effrayer le poisson.
En absence de tous ces indices, la pêche se complique et il faut rechercher les zones dalimentations ou de passage des poissons.
Lobservation du lac :
Rien quen observant le lac, il est possible de repérer certaines zones potentiellement attractives pour le poisson.
La nourriture dans un lac nest pas répartit de manière uniforme sur toute la surface. Certaines zones sont très riches en nourriture naturelle et dautres sont totalement vides.
En effet, le substrat, la topographie, la présence dobstacle sont autant de milieux où la vie peut se développer en abondance.
Il est possible de trouver très rapidement des zones attractives.
En bordure :
Tous les obstacles de bordure peuvent attirer du poisson. Un arbre tombé dans leau, des massifs de nénuphars, un ébouli rocheux sont tous susceptibles de créer des zones de vie où les larves dinsectes, les écrevisses et les moules vont pouvoir y trouver refuge, se nourrir et sy développer. Les poissons le savent et visitent ces lieux régulièrement à la recherche de nourriture.
Plus au large :
Les îles offrent les mêmes conditions de vie favorables à la macrofaune benthique et sont à exploité en priorité.
Dautres zones favorables ne sont pas visibles au premier coup dil et il faut parfois utiliser dautres méthodes pour les détecter. Pour cela, un sondage à la canne ou à laide dun échosondeur est nécessaire.
Il sagit de tout ce qui se trouve au fond de leau (haut fond, cassure, substrat, herbiers etc
).
Le sondage à laide dun échosondeur :
Il permet de sonder une large zone en très peu de temps et de repérer avec précision des endroits favorables.
Le fonctionnement dun échosondeur est simple. Pour faire simple, une sonde est plongée dans leau. Elle envoie une onde qui est réfléchi pour tout ce qui est sur son chemin.

Londe revient à la sonde plus ou moins rapidement suivant la profondeur et la dureté des obstacles.
Les graviers durs renvoie londe directement tandis que la vase la renvoie de manière plus diffue vers la surface (londe rebondie moins bien). Il en résulte un écho différent pour ces types de substrat. Ainsi, grâce à léchosondeur, on peut détecter des fond vaseux (echo large : bade noir sur lécran), les fond dur (bande fine grise), les herbiers (bande verticale) et les obstacles.
Le sondage à la canne :
Il y a une méthode rapide et moins précise (quoique ?), à laide dune canne muni dun moulinet rempli de tresse et dun plomb missile. Le but est de lancer, de tendre la ligne avant qu elle touche leau et de la suivre jusquau fond. Suivant comment on ressent limpact du plomb on peut connaître la nature du fond (dur, mou ou herbeux). Il suffit de lancer plusieurs fois le plomb en se rapprochant du bord pour connaître les substrats.
On peut aussi faire traîner le plomb sur le fond :
Si le plomb rebondi et force parfois, il sagit de gros galets.
Si le plomb gratte au fond, il sagit de petit gravier.
Sil accroche doucement puis relâche, cest certainement un herbier.
De cette manière, on se fait une idée du fond et des zones intéressantes.
On peut aussi utiliser un bouchon pour sonder. La technique est plus longue mais plus précise.
Le bouchon est montée en bout de ligne et on met un plombs coulissant en dérivation sur celle ci.
On lance, quand le plombs touche le fond, on ouvre le pick up du moulinet et on laisse remonter le bouchon.
Une fois celui ci à la surface, on mouline en comptant les tours de manivelles de moulinets.
Quand le bouchon bloque contre le plombs, il suffit de multiplier le tour de manivelle par le TMV du moulinet et on a la profondeur exact.
On ramène le plombs de 1 ou 2 m et on recommence.
Ainsi, on détecte toutes les irrégularité du fond ainsi que les substrats.
Voilà, une fois tout ceci fait, vous avez une idée précise du lieu de pêche, il suffit de sélectionner un beau haut fond ou une tache de vase et dy mettre un montage.
Je vous conseille de lire cet article traitant des nouvelles mesures d'éradications du loup.
Madame Olin ("Ministre de l'écologie au service de l'économie") a décidé d'augmenter le quotas de loup à abattre de 4 à 6 soit une augmentation de 50%.
Mais le pire, c'est que désormais les bergers auront le droit de procéder à des tires de défence ou d'éffarouchement. Sincérement, les balles en caoutchouc vont être vite remplacées par des balles réelles, ils nous raconterons que le loup a voulu les attaquer!!
C'est navrant de lire des choses pareilles
Cliquez ici : http://www.loup.org/spip/article493.html
Voici un autre site où l'on trouve de belle vidéo gratuite de pêche à télécharger. Il s'agit du site Max Nollert, excellent pêcheur de carpe.
Allez y faire un tour c'est gratuit
voici le lien : http://www.carp-gps.com/default.php?cPath=29

Cet indice est utilisé pour évaluer la qualité biologique des cours deau. Il permet de faire un diagnostic de cours deau et éventuellement de détecter des dysfonctionnements de lécosystème.
PRINCIPE :
Il est basé sur les invertébrés aquatiques. En effet, il existe de nombreuses familles dinvertébrés qui peuplent le fond de nos rivières. LIBGN est basé sur la présence ou labsence de taxon (= famille) dinvertébrés polluosensibles, c'est-à-dire qui ne supporte pas la pollution.
LECHANTILLONNAGE :
Une station sur le cours deau est définit en fonction de lutilisation que lon veut faire de cet indice.
Par exemple, un prélèvement peut être effectué en amont et en aval dun rejet quelconque. Ainsi, la différence entre les deux indices renseignera sur limpact de ce rejet sur la faune aquatique et sur la qualité globale de la rivière.
La description de la station :
La station est définit par une longueur égale à environ 10 fois sa largeur. Elle est ensuite schématisée sur une feuille en faisant apparaître les différents type de substrat et de vitesse de courant à laide de symbole.
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Le choix des points de prélèvement :
Lendroit de chaque prélèvement est choisi soigneusement en fonctions des différents types dhabitats que lon peut trouver sur la station (ex : herbiers, galet, bloc ) en fonction de leurs abondance théorique en invertébrés.
Les prélèvements sont aux nombres de 8 et doivent suivre une grille normalisée :
| SupportsVitesses (en cm/s) |
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| ||||||||
| (9) Bryophytes | |||||||||||||
| (8) Spermaphytes immergées | |||||||||||||
|
On recherche un maximum de couple de substrat/vitesse différent sur la station en fonctions de cette grille. Si il ny a pas 8 habitats différents, on complète en faisant Plusieurs prélèvements sur le même habitat (le plus dominant sur la station).
Le prélèvement :
Il est effectué à laide dun filet normalisé dit de « Surber ».

Ce filet est posé face au courant sur la zone de prélèvement et le substrat qui est à lintérieur du cadre est brassé par le manipulateur.
Ainsi, les invertébrés sont soulevés du fond et sont emportés dans le fond du filet grâce au courant.
Cette opération est répété 8 fois sur chaque habitat définit précédemment.
LE COMPTAGE ET
Les individus capturés sont ensuite dénombrés et déterminé jusquà la famille à laide dune loupe binoculaire et dune clef de détermination des invertébrés aquatiques.
On obtient fréquemment plus de 2000 individus par station.
La détermination de lindice se fait à laide dun tableau à double entrée.
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Tout dabord, on compte combien de taxons différents on a prélevé sur la station, cela donne le nombre de « groupe indicateur ».
Ensuite, sur la colonne de gauche du tableau, on lit de haut en bas en recherchant le premier nom de la famille qui apparaît dans notre prélèvement.
Par exemple : Voici, une partie dun dénombrement dinvertébrés :
Famille Nombre dindividus
Heptageniidae 2
Chironomidae 200
Baetidae 15
Gammaridae 35
Etc
Nombre de Famille Différentes (Taxon indicateur) = 33
Dans le tableau, la première famille de notre prélèvement qui apparaît est la famille des Heptageniidae mais, le dénombrement na permis de compter que 2 individus donc cette famille ne rentre pas en compte. On continu donc à recherche la prochaine famille et on voit que le Baetidae apparaissent. Ils sont en nombre suffisant.
Ensuite, on se décale dans le tableau jusquà la colonne correspondant au nombre de taxon indicateur, on lit lindice : IBGN = 11
Ensuite, la dernière étape consiste à reporté cet indice avec la grille de qualité.

Ainsi, un indice de 11 correspond à une eau de qualité Jaune soit une qualité moyenne
Pourtant leur rôle dans la chaîne alimentaire des zones humide est essentiel puisquils fournissent à de nombreux prédateurs une source alimentaire inestimable et participent grandement à léquilibre de la faune endogée forestière.

Les amphibiens ont la particularité de vivre une bonne partie de lannée sous couvert forestier (permettant déviter un dessèchement trop important de leur peau) mais retournent au point deau qui les a vu naître dès le mois de mars, pour se reproduire. Cest le cas du Crapaud commun, des Grenouilles brunes et vertes, des Tritons. Cest lors de cette migration, souvent massive et essentiellement nocturne (jusquà 400 individus par nuit sur un linéaire de 200m pour les plus fortes populations) que les batraciens traversent les voies automobiles séparant la zone de forêt dune zone détang ou de lac. Il est démontré quun trafic routier dune voiture par minute peut entraîner la mort de 99% des individus dune population ; on notera que ce trafic dépasse souvent cette fréquence sur les sites sensibles à forte population.

Cest pourquoi les associations de protection de la nature, comme le CORA ou la FRAPNA, ont mis en place des protections le long des chaussées empêchant le passage des individus. Une personne basée sur le site se chargera de faire traverser les amphibiens le matin, et cela durant toute la période de migration. Létape ultime de cette opération doit être la mise en place dun « Crapauduc » sur les sites jugés dimportance prioritaire (ex : le crapauduc à lEtang du Grand Lemps en Isère, premier crapauduc installé sur la région).
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Pourtant de nombreux écrasement ont encore lieu, bien que la région Rhône-Alpes, et principalement le département de lIsère soit réellement des précurseurs en terme de protection des populations damphibiens (9 sites prioritaires protégés sur le seul département de lIsère). Ainsi, une prise de conscience collective se révèle nécessaire et peut être réalisée par la limitation spontanée de la vitesse des automobilistes sur les zones décrasement connues ou par la notation des écrasements observés par les riverains pour élargir la base de donnée des organismes de protection de la nature. Des fiches dobservation sont en loccurrence disponibles auprès des associatifs (CORA Isère et Savoie, FRAPNA).
Les amphibiens font partie de notre patrimoine naturel, lhomme peut par des gestes simples et gratuits épargner cette richesse quil a lui-même mis en péril.



