Pourtant leur rôle dans la chaîne alimentaire des zones humide est essentiel puisquils fournissent à de nombreux prédateurs une source alimentaire inestimable et participent grandement à léquilibre de la faune endogée forestière.

Les amphibiens ont la particularité de vivre une bonne partie de lannée sous couvert forestier (permettant déviter un dessèchement trop important de leur peau) mais retournent au point deau qui les a vu naître dès le mois de mars, pour se reproduire. Cest le cas du Crapaud commun, des Grenouilles brunes et vertes, des Tritons. Cest lors de cette migration, souvent massive et essentiellement nocturne (jusquà 400 individus par nuit sur un linéaire de 200m pour les plus fortes populations) que les batraciens traversent les voies automobiles séparant la zone de forêt dune zone détang ou de lac. Il est démontré quun trafic routier dune voiture par minute peut entraîner la mort de 99% des individus dune population ; on notera que ce trafic dépasse souvent cette fréquence sur les sites sensibles à forte population.

Cest pourquoi les associations de protection de la nature, comme le CORA ou la FRAPNA, ont mis en place des protections le long des chaussées empêchant le passage des individus. Une personne basée sur le site se chargera de faire traverser les amphibiens le matin, et cela durant toute la période de migration. Létape ultime de cette opération doit être la mise en place dun « Crapauduc » sur les sites jugés dimportance prioritaire (ex : le crapauduc à lEtang du Grand Lemps en Isère, premier crapauduc installé sur la région).
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Pourtant de nombreux écrasement ont encore lieu, bien que la région Rhône-Alpes, et principalement le département de lIsère soit réellement des précurseurs en terme de protection des populations damphibiens (9 sites prioritaires protégés sur le seul département de lIsère). Ainsi, une prise de conscience collective se révèle nécessaire et peut être réalisée par la limitation spontanée de la vitesse des automobilistes sur les zones décrasement connues ou par la notation des écrasements observés par les riverains pour élargir la base de donnée des organismes de protection de la nature. Des fiches dobservation sont en loccurrence disponibles auprès des associatifs (CORA Isère et Savoie, FRAPNA).
Les amphibiens font partie de notre patrimoine naturel, lhomme peut par des gestes simples et gratuits épargner cette richesse quil a lui-même mis en péril.

Une espèce est considéré comme nuisible quand elle crée des dysfonctionnements dans le milieu aquatique. La plupart des espèces invasives sont des espèces exotiques qui ont été introduit en France pour diverses raisons. Dans les lacs et rivières, il y a un grand nombre despèces introduites qui posent de réels problèmes.
Voici, les espèces nuisibles les plus fréquemment rencontrés dans nos lacs et rivières :
Les poissons :
Le poisson chat :
Poissons de la famille des Ichtaluridés denviron 10 à 15 cm dans la plupart des cas parfois jusquà 30 cm.
Originaire dAmérique du Nord (un cadeau des Américains), il a été introduit en France il y a un siècle environ à des fins culinaires. Mais il na pas eu de succès dans nos assiettes et il sest donc retrouvé relâché dans le milieu naturel en toute inconscience. Dun régime alimentaire totalement omnivore et opportuniste, il se nourrit de tout ce quil peut avaler (vers de terres, graine, uf dautres poissons .) et il se reproduit à une vitesse très rapide et devient rapidement totalement omniprésent. Il a un fort impact sur le milieu aquatique puisquil mange les ufs des autres espèces et en plus il na pas vraiment de réel prédateur à cause de ces piques situés sur les nageoires dorsales et pectorales qui le protège efficacement du brochet et de la perche. Aucun moyen efficace nexiste aujourdhui pour se débarrasser de cet indésirable si ce nest un épuisage systématique des « boules » de jeune poisson chat quon peut observer au bord des lacs mais cest très lourd à mettre en uvre.

La Perche Soleil ou Perche Arc-en-ciel :
Petite perche mesurant 10 cm pour un adulte et 20 cm pour les plus gros individus. Venant encore dAmérique, elle se reproduit à une vitesse très rapide dans le milieu où elle est présente. De la même manière que le poisson chat, la perche soleil est un gros consommateur de la fraie des autres espèces ce qui la place dans le rang de nuisible quil faut à tout prix éradiquer.

Les Crustacés :
Lécrevisse américaine :
Crustacé de taille variant entre 4 cm et 15-20 cm fait partie également de ces espèces invasives quil faut à tout prix éliminé.
Introduite pour les mêmes raisons que le poisson chat, les effets sur le milieu aquatique sont aussi catastrophiques. Elle prend la niche écologique des espèces indigènes (écrevisse à pied blanc, écrevisse à pied rouge) et comme elle se reproduit beaucoup mieux que ces dernières, elle devient majoritaire et finit par éliminer totalement les espèces autochtones.

Les autres crustacés :
Plusieurs autres espèces de crustacé sont présents dans les cours deau français. Leurs origines, plus ou moins obscurs laisse penser à des évasions provenant de bassin de particuliers. On peut citer le crabe chinois par exemple et lécrevisse de Floride.
Les Reptiles.
Les Tortues :
« A quelle sont belles les petites tortues ! Tu veux bien men acheter une ? ». Cette phrase sortie de la bouche de votre fille, neveu ou petit cousin vous fait craquer et vous lui offrez cette petite tortue de Floride qui est si mignonne.
Le problème, cest quau bout de quelques temps, cette tortue devient grosse et agressive et il faut sen débarrasser. Votre conscience vous dit de ne pas tuer les animaux alors vous la relâcher ou bord dune rivière ou dun lac. Grosse erreur ! Cette tortue est une plaie pour lenvironnement, très vorace et agressive, elle sattaque à notre chère Cistude en lui prenant sa place dans lécosystème. La Cistude, trop calme, entre dans une compétition déloyale qui finit par léliminer de lécosystème. Résultats, les rivières et lacs sont envahit par ces tortues de Floride pesant parfois plusieurs kilos.

Les Mammifères :
Le Ragondin :
Gros rongeur dune soixantaine de centimètre et vivant la plupart du temps au bord des lacs.
Importé dAmérique du nord pour sa fourrure, les élevages ont tous fermé pendant le krach boursier de 1929 et les animaux ont été relâchés dans la nature. Outre son impact sur les autres espèces de rongeurs (bien de chez nous ceux là), celui ci détruit littéralement des berges entières de rivière et de lac. En effet, il creuse des terriers sous la berge qui finit petit à petit par seffondrer. Il est combattu avec force dans les Dombes où ils causent des dégâts important sur les étangs de pisciculture.

Toutes ces espèces sont à éradiquer des milieux naturels. Remettre un poisson chat à leau est passible dune amende, il faut le savoir !
Voilà pour les plus connus, il en existe encore bien plus et je me suis restreint aux milieux aquatiques. Il faut savoir que toutes les espèces exotiques ne deviennent pas nuisibles mais elles nont pas lieu dêtre dans notre pays.
La loi interdit et punis fortement lintroduction despèce exotique dans le milieu naturel (amis des tortues, prenez des notes).
Pour vous donner une idée de toutes les espèces exotiques que lon peut trouver dans le milieu naturel voici une tout petite liste :
Animal : Tortue hargneuse
Grenouille Taureaux
Black bass
Sandre
Gambusia
Silure
Truite arc en Ciel
Rat musqué
Ecureuil roux
Végétal Elodée du Canada
Myriophylle
Renouée du Japon
Caulerpa Taxifolia
Toute les plantes arbres et arbustes dornements qui finissent par se retrouver dans la nature.
Attention : Ceci ne sont quelques exemples des plus connus, cette liste est bien plus longue.
Le Brochet est un prédateur de surface, son territoire de prédilection se situe surtout dans la zone littorale des lacs souvent à proximité des obstacles. Cest pour ces raisons que ma pêche préféré du brochet est la pêche aux leurres artificielles et au mort manié.
Cest une pêche dynamique qui allie sens de leau et technique. Par rapport à la pêche au posé classique où on attend que le brochet morde, la pêche au lancer permet daller chercher le poisson là où il se trouve.
Le brochet étant un poisson très territoriale, cette pêche permet de faire de belle pêche quand notre ami Esox Lucius est mordeur.
Les leurres :
Il existe une très grande quantité de leurre disponible dans les magasins de pêche et pour commencer à pêcher à cette technique avoir un minimum de leurre dans sa boîte à pêche.
Les cuillères tournantes :
leurre classique par excellence, elle permet de pêcher en surface et en prodondeur suivant sa taille et son poids. Une de mes préférés est une Mepps n°4 à palette en « feuille de saule » argentée (j'en ai fait un hier de 75 cm avec cette cuillère)
Les Rapalas :
Très utile pour débusquer le brochet partout Il existe un large de choix de rapalas sur le marché et personnellement je possède 3 modèles. Un flottant, utile et très efficace quand le brochet chasse en surface et pour pêcher entre les nénuphars. Un grand plongant de grande taille (15 cm) pour les gros poissons posé sur le fond. Un plongeant (modèle à bille), idéal pour pêcher juste au dessus des herbiers, ce modèle est celui que jutilise le plus souvent.
Les cuillères ondulantes :
Jutilise les cuillère ondulantes les plus classiques que lon trouve, argenté, de 15g environ et de taille variable ( de la taille 3 à 5). Elle sont très efficace sur les brochets peu actifs. Le gros avantage de ces leurres est quelles sont toujours pêchantes même quand on ne ramène pas la ligne et permettent de pêcher une large tranche deau ( de quelques centimètres de fond à plusieurs dizaine de mètres). De plus, on peut ramener la cuillère très lentement ou très rapidement avec quasiment la même efficacité.
Les autres leurres :
Je possède également deux ou trois autres leurres. Je ne saurait leurs donner un nom, je les choisis en fonction des nouveautés qui sortent dans les magasins. Ils ont souvent une forme bizarre, parfois des mélanges de Streamer et de cuillère ou encore de rapalas et de cuillère ondulante. Ils sont parfois efficace mais pas autant que les grands classiques que je vient de citer.
Voilà, cest un petit tour des leurres que jutilise le plus souvent. Une autre technique très efficace quil marrive dutiliser est le mort manié. Mais je l'utilise moins souvent car elle nécessite un peu plus de logistique (conservation des vifs) et moi, jadore partir pêcher comme ça quand lenvie me prend.
Le matériel :
Pour les deux techniques, jutilise la même canne. Les puristes vont me haïr mais comme je ne pêche pas de manière très intensive le brochet, je men contente. Jutilise une canne à mort manié avec un bon moulinet à lancer léger à roulements à bille et garni dun bon 30 centièmes. Je nutilise pas de bas de ligne en acier, le brochet est toujours capturé par le bord de la bouche et puis je trouve que cest trop voyant dans leau.
A vos cannes !
Pour les fans de pêche sportive tout en puissance, allez voir sur ce site :
On y trouve des vidéos sur la pêche sportive du Silure (Silurus Glanis) de bonne qualité et très intéressantes.
Je vous conseille de voir celles intitulé "kazakstan" et "underwater attack", elles sont impressionnantes !!
On y voit une attaque de silure sur une Perche avec une caméra subaquatique (vraiment impressionnant!) ainsi qu'un combat violent avec un monstre de près de 2m50.
Bon visionnage!

Après 4 jours dabsence, je reviens avec ce petit reportage sur lenduro auquel je viens de participer sur le lac de Francin. Dune durée de 93h, cest la première fois que je pêche aussi longtemps en non-stop.
Le lac de Francin est une gravière denviron 10 hectares coincée entre lautoroute qui vient de Grenoble et celle qui vient dAlbertville. La particularité de ce lac vient du fait que la carpe ny est quasiment jamais pêchée.
En effet, il est ouvert le dimanche matin à la pêche à la truite et lors des enduros et des pêches de nuit donc seulement quelques week-end par an. Il fallait donc sattendre à avoir des poissons pas du tout méfiants avec une faim de loup (il n'y a rien à manger dans cette gravière). La situation avant le concours semblait favorable à la capture de nombreux poissons.
Nous sommes 4 à participer à cet enduro, moi et mon coéquipier Anthony C (Champote). et mon frère et son coéquipier Anthony P (Metallicone).
A peine sortit du travail, je saute dans la voiture et direction le lac pour le tirage au sort qui à lieu à 18h.
Cest le moment de vérité, je tire le poste 7 et mon frère le poste 12. A priori, ce tirage nous semble favorable, notre poste se situe sur une digue qui avance sur le lac jusquau 2/3 de sa largeur ce qui forme une baie sur notre gauche qui possède de bons postes de bordure avec en plus un vent soutenu à notre avantage qui rentre dans la baie de droite.

Le poste 12 est beaucoup plus difficile, il est situé en queue de lac avec une bute sur la droite avec des éboulis plongeant dedans.
Lheure de déplier le matériel est arrivé. A 19h, cest parti pour 93h de pêche non-stop, nous sommes confiants et entamons un sondage rapide du poste avant la nuit. A priori, rien de bien exceptionnel de sur toute la partie qui donne au large, le fond est propre et descend très rapidement à une dizaine de mètre de profondeur après quelques herbiers de bordure. La bordure située à droite de notre poste semble plus intéressante, avec des successions de micro baie formées lors de lactivité de la gravière qui forme des trous de plusieurs mètres espacés dune dizaine de mètre à chaque fois. Un poste situé sous les branches dune arbres attire mon attention, le fond y est moins important quailleurs et il est succédé par un trou à environ 4 m de profondeur.
La stratégie pour cette première nuit est simple, je dépose deux cannes en bordure, une sous larbre et une autre derrière lherbier à une dizaine de mètre du bord. Anthony dépose une canne près dun petit bosquet au bout de la digue. Toutes les autres lignes sont lancées à différentes distances avec un micro amorçage afin de déterminer une zone favorable étant donné la monotonie du fond.
Nous étions confiants pour le déroulement de ce concours et nous entendions déjà le son des détecteurs des autres équipes si bien quà 23h déjà 8 poissons furent mis au sec.

Nous navons quasiment pas dormi cette nuit là, le vent puissant qui soufflait nous faisait craindre de ne pas entendre les détecteurs de touches. Au petit matin, pas de touche pour nous mais ce nétait pas le cas de tout le monde. Plusieurs poissons furent sortis dont deux pour mon frère.
Il était temps de relancer les cannes et de sonder avec précision notre poste en pleine eau. Malgré nos efforts, nous navons décelé aucun indice susceptible dêtre un hot spot sur notre poste en pleine eaux. Les cannes en bordures sont replacées comme la veille et nous plaçons un marqueur à environ 70m du bord amorcé légèrement au bait- rocket ou deux cannes y sont déposées.
10 h : Départ en pleine eau sur une canne à Anthony C. Le combat sengage et nous sommes rassurer, pas de bredouille pour nous.. Après, un combat sans difficulté, le poisson est soigneusement mis en sac de conservation en attendant la pesé mais je lestime à environ 5 kg.
13h : Le vent souffle toujours aussi fort dans notre direction, les poissons devraient rentrer sur notre poste à droite.
Le poste 6, juste derrière nous commence à donner en bordure, léquipe est déjà à 4 poissons et nous seulement 1.
17h : Nouvel touche, toujours en pleine eau sur les cannes à Anthony. Cest un petit poisson de 6 kg quil ramène sans difficulté.
Le bilan au bout des premières 24h est mitigé, seulement 2 poissons, nous avons du retard sur les autres équipes. Le poste 2 semble se démarquer avec la capture de plus de 6 poissons, cela risque dêtre dur de remonter mais il nous reste encore 70 heures de pêche.
21h : Bon petit casse dalle dans la tente (le vent est trop fort, je commence à avoir mal à la tête). Nous remettons les cannes à leau suivant la même stratégie que la veille en bordure.
La nuit prochaine est calme, on a bien dormi, aucun bip de la nuit sur quasiment tout le lac.
6h : Je me lève timidement et fais une petite promenade matinale. Quelle mauvaise surprise quand je découvre à quelques mettre de notre ring, une carpe morte denviron 5kg. Après un examen post mortem, jen déduit quelle est morte suite à la fraie à en constater par les blessures quelles portent au niveau de labdomen.

10h : Anthony est levé en fin, cest un ours quand il dort !
10h30 : Départ bizarre en pleine eau sur une des cannes à Anthony. Il ferre et là, surprise, il sagit dun esturgeon. Le combat est rigolo, le poisson alterne entre des sauts hors de leau et des virages très serrés qui décontenance Anthon. Une fois sorti, il accuse 2,5 kg pour environ 70 cm de long. Cest la première fois que lon a affaire à ce poisson, cest une expérience assez marrante.

Léquipe de mon frère semble avoir trouvé un hot spot, ils enchaînent les départ de manière assez régulière ce qui nest pas notre cas.

Le poste 6, juste à côté continue de toucher, nous nous faisons une raison, avec 2 carpes et un esturgeon, on est mal barré surtout que moi, je nai encore eu de touche sur mes cannes et même sous larbre qui mattire tant. Quimporte, je vais persévérer, le vent nous est toujours favorables, les poissons vont finir par rentrer en bordure.
Ce sera tout pour la journée, en regardant un peu le classement, nous devons être dans la entre 8 et 10ème sur 12, ce n'est pas terrible mais il reste deux jours. Le poste 12 (léquipe de mon frère) est quant à lui entre 4 et 6ème.

Les premiers sont déjà loin devant et plus le temps passe et plus les chances de les rattraper diminuent mais on sen fout un peu à partir du moment ou en prend un peu de poisson.
3ème nuit : Grosse ronflette !
4h : Départ sur ma canne en bordure. Combat sans difficulté, je donne de la voix pour réveiller mon ours de coéquipier pour quil me donne un coup de main. Finalement ce sera une petite miroir de 5kg dans lépuisette. Enfin, mon poste sous larbre a fini par payer.
8h : Je dors profondément.
8h30 : Anthon me réveille pour boire le café, je me fais pas prier.
9h : Petite séance délire de Taï Chi.
La journée est très calme, on se balade, on boit des bières au soleil en attendant un départ, presque plus personne na de départ sauf le poste 2 qui cartonne toujours.
Le poste 6, derrière nous, après un début de concours canon, nont plus de départ depuis 24h.
19h : On relance les cannes, cette fois, on modifie un peu la méthode :
On met une canne en plus en bordure à environ 10 m du bord.
21h : Soirée barbecue avec quelques amis.
22h : Je suis entrain de faire cuire les saucisses et bien sur Anthony nest pas là quand un départ à revenir survient. Je cavale comme un âne jusquaux cannes, je ferre, je commence à ramener le poison quand un bruit métallique suivant dun blocage complet de la ligne survient ! Un peu surpris, je force mais une ligne à bombette est prise, coincée dans les anneaux. Ce qui arriva, arriva, le poisson se décrocha. 10min plus tard, le voilà qui se pointe tout penaud, je lui explique ma mésaventure et il relance sa canne (ah oui, cétait encore sa canne, décidément je n'ai pas de chance).
Vers 0h30, tout le monde sen va et Anthony dort déjà. Moi, je profite un peu de la nuit quand un départ survient en bordure. Encore sur une des cannes à Anthony, décidément je suis maudit ! Jhurle pour le réveillé (quand il dort celui là) !.
10 min après, cest une belle miroir de 8 kg que nous épuisons.
Le reste de la nuit fut calme.
8h : Dernier jour de concours. Nous devons être 6 ou 7ème au classement et nous talonnons léquipe de mon frère de 2 poissons. Allez, on relance les lignes !
10h : Anthony va faire un tour.
10h20 : Départ en bordure sur une de ses cannes encore !!! Il nest pas là, je ferre et sort le poisson seul. Elle fait environ 6kg.
10h45 : Le revoilà, un peu dégoûté de ne pas avoir pu sortir ce poisson.
14h : On commence à plier le campement. Ouah, on a quand même picolé pendant 4 jours ! Ce n'est peut être pas si faux que cela les préjuger des gens sur les pêcheurs
15 h 30 : Départ, encore en bordure sur les cannes à Anthony (GRRRRR). Une carpe de 6 kg avec des écailles superbes. Ce poisson nous place 6ème à 1 poisson de léquipe de mon frère.

17h : Remise des prix. Nous n'avons pas gagné grand chose mais on sen fout la convivialité et la sympathie entre les pêcheurs étaient au rendez-vous. Si seulement cela pouvait être comme cela tout le temps



